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(Résumé tiré d’une publication du Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l’Université de Paris Sud - Orsay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN)

Pour lire l’intégralité de la publication du Dr Christian Vélot, cliquez ICI

Sur les 38 candidats vaccins faisant l’objet d’essais cliniques (de phase I, II ou III), 18 ont recours aux technologies OGM qui consiste à introduire du matériel génétique viral (ARN pour les vaccins Moderna et Pfizer) dans les cellules de la personne à vacciner.

À ce jour, aucun vaccin à ARN n’a encore été mis sur le marché et les risques liés à cette nouvelle technologie (listés ci-dessous) ne sont pour l’heure que théoriques, mais basés sur des cohérences scientifiques.

  • Risque de recombinaison virale

Les virus ont une grande capacité à échanger des fragments de leur matériel génétique respectif dès lors qu’ils partagent des séquences (gènes) qui se ressemblent. Ce phénomène ne peut se produire que si du matériel génétique provenant d’au moins deux virus se retrouve dans les mêmes cellules, ce qui est fort heureusement extrêmement rare dans la nature puisque cela implique que des mêmes cellules soient co-infectées par au moins deux virus. Mais sous l’effet de la main de l’homme, ce phénomène peut devenir beaucoup plus courant. C’est le risque que l’on fait courir chez les humains dès lors que l’on génère des vaccins délivrant dans les cellules des patients de l’ARN ou de l’ADN viral.

La vaccination contre le Covid-19, si elle devient réalité, sera une vaccination de masse à travers le monde entier. La probabilité que ce genre d’évènements survienne est donc loin d’être nulle même si elle reste sans doute faible en termes de fréquence. Une telle vaccination de masse avec ce type de vaccins pourrait devenir une fabrique à grande échelle de nouveaux virus recombinants. N’oublions pas qu’il suffit qu’un seul nouveau virus apparaisse quelque part dans le monde pour que les conséquences sanitaires, environnementales, sociales, soient mondiales et colossales...

  • Risque de génotoxicité (mutagenèse insertionnelle)

La mutagenèse insertionnelle est une mutation (modification de l’information génétique) par insertion d’une séquence à l’intérieur d’un génome, cette insertion pouvant alors inactiver ou modifier l’expression d’un ou plusieurs gène(s).

  • Risque d’immunotoxicité

Les vecteurs viraux étant eux-mêmes immunogènes, ils peuvent engendrer d’importants effets d’immunotoxicité.

Conclusion

Ces candidats vaccins nécessitent une évaluation sanitaire et environnementale approfondie incompatible avec l’urgence, qu’il s’agisse de celle résultant de la pression des autorités décisionnelles et sanitaires ou celle des profits des industries pharmaceutiques embarquées dans cette course au vaccin.

Ajoutons que les laboratoires sont tellement conscients de ces risques potentiels qu’ils ont réussi à se faire délier de toute responsabilité en cas de problème. Les contrats d’achats stipulent que ce sont les Etats acheteurs qui prendront en charge les risques et les éventuelles indemnités.