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La maladie

Cette affection est provoquée par le virus de la varicelle resté en embuscade dans l’organisme depuis l’éruption survenue dans l’enfance. Elle touche les adultes les plus âgés. À la faveur d’une baisse de l’immunité, il survient une éruption de vésicules groupées sur un territoire bien délimité, correspondant à une « zone » innervée par une racine nerveuse, sur le tronc ou le visage.

L’éruption peut démanger ou donner une dou­leur brûlante, elle dure une dizaine de jours, mais des névralgies peuvent se prolonger des années, surtout chez les plus âgés.

On dispose de remèdes antiviraux qui sont rela­tivement efficaces s’ils sont utilisés précocement. Des anti-inflammatoires peuvent atténuer les dou­leurs. Le traitement homéopathique peut donner des résultats durables sur l’éruption et les douleurs résiduelles.

Il faut avoir eu la varicelle dans l’enfance pour faire un zona, ce qui est le cas de presque tous les adultes. Paradoxalement, le contact des adultes avec le virus de la varicelle, à l’occasion des épidémies périodiques, renforce leur immunité à l’encontre du zona.

 

Le vaccin

Noms de marque : Zostavax®, une seule injec­tion dès 65 ans.

Shingrix® : Vaccin contre zona, antigène sans virus vivant mais avec le super immuno-perturbateur de l’immunité : ASO3 (Squalène), seulement au Québec (2018).

C’est un vaccin dont la composition est identique à celui de la varicelle, c’est donc un virus vivant atténué, mais avec des doses d’antigènes quinze fois plus fortes, donc avec une quantité de matériel géné­tique augmentée d’autant. Une dose unique est désormais recommandée en Suisse pour les per­sonnes âgées de 65 à 79 et en France de 65 à 74 ans. Ce vaccin est remboursé par l’assurance-maladie. Ce qui est un beau cadeau aux pharmas à 128 € la dose.

Ce qu’on ne vous dit pas

Son efficacité est médiocre et diminue avec l’âge, alors que les séquelles du zona augmentent. Les réactions locales sont fréquentes. Des effets indési­rables peuvent être graves, en particulier sur les muscles et le système nerveux. La promotion de ce vaccin va de pair avec celle du vaccin contre la vari­celle. En effet, si on vaccine les enfants contre la varicelle, le zona va flamber chez les adultes qui n’auront pas été exposés au rappel naturel des épi­démies de varicelle.

Nos recommandations

Ce vaccin ne semble pas utile même en présence d’une déficience immunitaire chronique. Si les parents cèdent aux pressions du marché, les enfants seront bientôt vaccinés contre la varicelle. Pour pré­venir la varicelle des adultes et une hécatombe de zona, on sera peut-être bientôt obligés de vacciner contre la varicelle et le zona. Ces deux vaccins, actuellement inutiles, deviendront nécessaires, même pour ceux qui ne les voulaient pas. Comme ce fut le cas pour le vaccin contre la rougeole, tout à fait inu­tile avant la campagne de vaccinations généralisées.

Nom de marque Shingrix for Adults 50 and Older.

Vaccin contre zona, antigène pas de virus vivant mais avec super stimulant de l’immunité : ASO3 (Squalène).

Zostavax, une seule injection dès 65 ans.

Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2018